J’observe depuis plusieurs années l’incroyable décroissance de l’instrument vocal au profit des nouveaux outils de communications virtuels.

Depuis les années 60-70, de nombreux ouvrages ont été publiés sur la voix ainsi que diverses méthodes reconnues, afin de libérer ce fabuleux instrument; parmi lesquelles la Voxthérapie et la Psychophonie dont je m’inspire régulièrement dans mon travail.
L’appareil phonatoire est un outil complexe directement lié à l’émotionnel.

Le diaphragme, un thermomètre émotionnel

Aujourd’hui, nous sommes en tant qu’adultes, plus que jamais exposés au stress, à l’anxiété, à l’angoisse et à la colère. Mais qu’en est-il des enfants et des jeunes adolescents ?
J’ai constaté à travers mes formations et mes divers accompagnements, que la conséquence de ces émotions négatives sur le corps et la voix est dramatique ! Plus tôt nous y sommes exposés, et plus lourdes sont les conséquences.
La clef ? La respiration ! C’est la source ou plutôt le carburant de la voix mais aussi du corps. Sans elle on meurt. 95% des personnes que j’accompagne respirent à l’envers : elles ont une respiration haute dite « thoracique », au lieu d’avoir une respiration basse dite « abdominale » ou plus précisément « diaphragmatique ».

Le diaphragme est un muscle très puissant du corps humain
qui n’est malheureusement plus sollicité à part dans quelques rares métiers ou activités comme entre autres : le chant lyrique, l’apnée, la pratique instrumentale des bois et vents (clarinette, hautbois, trompette, trombone…), le soufflage du verre etc.
Il est le garant d’une bonne respiration. Le souci est qu’il est aussi directement lié aux émotions. Je le nomme : « Le thermomètre émotionnel ».
Plus l’émotion est forte, plus la respiration est haute. Certains spécialistes disent du diaphragme qu’il devient « passif » ou « fainéant » !

Axes de travail de mes formations

1. La respiration

Retrouver l’usage correct de la respiration et par conséquent du diaphragme, afin de pouvoir maîtriser au mieux son instrument et gérer ses émotions.

2. Le timbre, l’amplitude et l’impact de la voix sur l’auditoire.

Une voix bien placée capte d’avantage l’attention alors qu’une voix détimbrée, soufflée, monocorde, aiguë… peut endormir sur la durée, voire irriter.

Le travail en groupe est interactif et se passe dans une atmosphère détendue et ludique mais peut aussi se faire individuellement sur plusieurs séances.

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